Sites et attractions de Turkménistan
Ashghabat

Ashghabat – est la capitale du Turkménistan, sa principale ville. Ashghabat est disposé dans la vallée pittoresque aux contreforts de Kopetdague. Il est apparu en 1881 comme le renforcement militaire non loin du village homonyme. En 1885 le chemin de fer passait ici, après quoi autour du renforcement l’établissement municipal a commencé à se développer. La page de l’histoire la plus vive d’Ashghabat est la chute de la forteresse Geok-Tépé pendant la période coloniale de la conquête par la Russie. Jusqu’à 1919 la ville a été connue comme Askhabad. En 1921 il a été rebaptisé à Poltorack. En 1927 on rendait à la ville un vieux nom dans une nouvelle transcription Achkhabad («la ville de l’amour»).
Pendant les années 90 il y avait une autre transcription – Ashghabat. Grâce à la position confortable géographique la ville est devenue un important point commercial et transitaire. En 1948 la ville a éprouvé un puissant tremblement de terre et était entièrement détruit. Seulement d’après les sources officielles près de 110 mille habitants de la capitale sont péris, et pendant cinq ans la ville était fermée pour la visite. Les volontaires de toutes les républiques de l’Union Soviétique aidaient les habitants du Turkménistan à restituer leur capitale . Dans quelques années une belle nouvelle ville a surgit à la place des ruines. Mais dans cette ville il n’y avait pas de monuments historiques. Aujourd’hui c’est un centre administratif, politique , scientifique et culturel. L’industrie est bien dévéloppée. Il y a une université, des instituts, des centres de recherche, des théâtres, des musées et des clubs.

Dans les salles du nouveau musée National, construit après l’obtention de l’indépendance, les trouvailles les plus précieuses archéologiques témoignant de l’histoire ancienne du Turkménistan y sont bien représentaient. Dans les fonds du musée il y a dizaines de monuments de l’oeuvre traditionnelle d’artisan et de l’art national des XVIIe et XIXe siècles. Le tissage, la broderie, la céramique, le tissage des tapis , le produit des bijoutiers sont dans la liste non complète des objets dans la collection du musée. Au total à l’exposition se trouvent plus de 2500 pièces.

Le Musée de la capitale du Tapis est considéré comme une sorte de unique musée dans le monde. On recueille ici quelques centaines de meilleurs modèles de tapis de tous les temps, parmi lesquels le plus vieux date du XVIIe s. Le plus grand tapis dans le monde, dont la surface est presque 400 м² et son poids est plus d’une tonne se trouve dans ce musée.

L’exposition du musée National de l’histoire et de l’ethnographie n’est pas moins intéressante. Elle possède la collection luxueuse d’anciennes pièces recueillies de tout le territoire de la Turkménie, y compris des trouvailles trouvés aux fouilles de vieux Nissa.













Les principales curiosités de la ville sont l’Arc de la Neutralité (de 1998 ,dont la hauteur est 75 mètres est la plus haute construction en Turkménistan) avec la statue d’or de turkmènbachi sur le sommet, le palais présidentiel, le bâtiment du Médjlis, l’ensemble de l’Académie des sciences, le théâtre académique du drame du nom de Mollanepes, le monument Baïram-khan, la place de Lénine, le palais Mekan, le conservatoire, l’église orthodoxe d’Alexander Nevski (XIXs), la mosquée Ertogroulgazi avec quatre minarets et le dôme immense.

Le centre principal qui attire des touristes est l’immense marché de dimanche la « Tolkouchka », qui est célèbre par la variété des marchandises et par les traditions vives turkmènes. Étendu sur quelques kilomètres le long des faubourgs déserts de la ville, le marché attire l’attention, en premier lieu, par la possibilité de l’achat des tapis traditionnels turkmènes, qui sont ammenés de tout le pays.

À proximité d’Ashghabat il y a des ruines de Nissa, la capitale de l’ancien Parthe, attirant des touristes, ainsi que les archéologues et les historiens du monde entier.
Merv


A 40 km de la ville Mary, près de petite ville Bayramali, se trouve les ruines de la ville Merv la plus ancienne et célèbre dans le monde entier. Elle a eu quelques noms dans le passé comme: Margouche, Marguilana, Mary. Merv était la capitale de la région prospérante de Margiana et le noeud le plus important sur une Grande Route de la soie longtemps avant J.-C. Merv est un vrai rêve des voyageurs passionnés d’une ancienne culture et des civilisations disparaissantes. Aujourd’hui ce territoire contient les restes de cinq anciennes villes de diverses périodes. Malheureusement, la grande partie de bâtiments et de constructions est détruite. Nous pouvons apprendre leur grandeur seulement à partir de manuels de l’histoire ou de la littérature orientale. Par exemple, à « Mille et une nuit » Merv est mentionné comme le centre administratif et intellectuel du Khalifat arabe.
En 1221 après l’attaque barbare des troupes de Gengis-khan, Merv était anéanti. Ses ruines sont devenues la chose sacrée et elles ont reçu le nom Ancien Merv ou le Vieux Merv. La notion « Nouveau Merv » apparaît pour la première fois au début du XVème siècle. Il est lié au nom du fils de Tamerlan – Chahroukh. Il décide d’aspirer à ces terres la vie et d’ériger une nouvelle ville. En 1407-1409 au sud d’Ancien Merv, Chahroukh met la fondation de Nouveau Merv et dans prèsque dix ans une grande ville apparaît avec les palais, les bâtiments et les forteresses. Aujourd’hui les ruines de Merv insèrent quelques villes: Erk-Kala le Gyaour-Kala, Iskander-Kala, Chahriar-Kala, Sultan-Kala, Petit Sultan-Kala, Abdullahan-Kala, Bajramalihan-Kala.
Mary





Mary est la troisième ville par la grandeur du Turkménistan. Elle est située dans une grande oasis au milieu du désert de Karakoum. Mary a été fondé en 1884 comme le centre russe militaire- administratif à 30 kilomètres d’ancien Merv. Maintenant c’est le plus grand centre du domaine cotonnier, un grand noeud de transport et un principal centre de l’industrie à gaz du pays qui est la source de revenu principal du Turkménistan. Le musée de l’histoire de la ville attire les visiteurs par la vaste collection des trouvailles archéologiques, des tapis turkmènes, des robes nationales et de l’argent.
Quelques villes qui étaient les capitales de l’ancien Merv pendant les différents millénaires, font la zone interdite historique-architecturale «Bayramali » qui est sous la protection de l’État. Parmi eux il y a des monuments : Sultan-Kala (IXème et XIIème siècles), Gyaour-Kala (IIIe s. avant J.C., VIIIe et IXe siècles après J.-C.), Erk-Kala (Ier s. avant J.C.), Abdullahan-Kala (XVème s.) et le Bajramalihan-Kala (XVIIIe s.). La principale curiosité de Merv est le mausolée du sultan Sandjar (1118-1157).
Abdullakhan-Kala

La forteresse Abdullahan-Kala est liée au nom du fils de Grand Conquérant Tamerlan – Chahroukh. Elle était un de ses premiers constructions sur le territoire de Nouveau Merv. Elle a été terminée dans le plus court délai. La forteresse était construite par les briques crues, l’espace intérieur était remis des petits briques neufs carrés. Les murs étaient créés avec les redans. 44 tours de guet en forme repliée couronnaient la forteresse. Les remparts entouraient des fossés immenses (jusqu’à 30 m de la largeur) et très profonds (jusqu’à 8 m), remplis d’eau. Tout cela prouve que Abdullahan-Kala avait une signification stratégique importante et était bien réfléchie techniquement. On faisait les orifices pour le tir des fusils, des galeries et d’autres moyens protecteurs. Tout cela rendait la forteresse Abdullahan-Kala très solide.
Akuyli-Kuchuk

À 2 km de la ville Dournali se sont gardées les ruines de palais médiéval Akuyli-Kouchouk. C’est un des châteaux bien gardés de cette époque-là. Les logis du rez–de-chaussée sont prèsque tous intacts, ceux du première étage sont à demi détruits. Le palais a la forme rectangulaire, accompli de terre brutte. Les murs extérieurs du premier étage sont gaufrés. Au centre du palais il y a la salle carrée, dont la hauteur est à deux étages. Au centre de la salle au rez-de-chaussée et au premier étage à gauche et à droite il y a 5 pièces.
Les aïwans des Askhabes

C’est un ensemble des mausolées des Askhabes, les « compagnons d’armes » du prophète Mohammed: Boureyda ibn Al-Khouseyb Al-Aslami et Al-Khakim ibn Amr Al-Guifari. Après la mort des Askhabes leur tombeaux sont devenus les sanctuaires locaux. Au XV siècle les Timourides ont construit autour d’eux l’ensemble religieux. Les tombeaux du marbre noir sont ornés de la sculpture recherchée avec les ornements végétaux et les inscriptions. Ils se dominent au centre du mausolée. Derrière les tombeaux il y a deux aïwans restaurés. Ils sont situés côte à côte et ils sont orientés strictement au sud. D’après les photos de la fin du XIXe siècle on peut voir que leur hauteur initiale composait de 12 mètres, ils étaient ornés des carreaux décorés bleus clairs et turquoises. Au milieu de mur du fond du mausolée il est écrit le mot « ALLAH » par les caractères koufiques, mais aux murs latéraux, en diagonal, sont placés quelques carrés. Les tombeaux servent jusqu’à présent de la place de pélérinage. C’est pourquoi récemment près des aïwans ont été ajoutées les places pour l’accueil des pèlerins, les places pour la préparation de la nourriture et la citerne couverte pour l’approvisionnement de l’eau.
Bayramalikhan-Kala

Une des curiosités de Nouveau Merv est Bayramalikhan-Kala. La forteresse était construite en forme de la construction troismurale et est jointe au mur occidental de la forteresse Abdullakhan-Kala. La longueur du mur occidental de Bayramalikhan-Kala s’alignait presque à 750 mètres, et la longueur des murs du nord et du sud s’alignait à 500 mètres. Jusqu’à présent se sont consevés partiellement de petits fragments du mur du sud et le mur du nord . La date exacte de la construction de la forteresse n’est pas fixe, son nom vient du nom du régent Bayramali-khan (1781-1784) qui a gagné un grand amour du peuple.
La ville Dournali

La ville Dournali est situé à 25 km de la forteresse Gyaour-Kala. De nombreuses ruine des constructions des IX-XIIe siècles se sont gardées ici. Cependant, la ville a l’histoire plus ancienne. Autrefois une grande ville de la Parthe entourée d’une puissante forteresse se trouvait ici, quelques années plus tard elle a été restaurée. La forteresse avait la forme rectangulaire (près de 180 х 160m). De puissantes tours se touvaient dans les angles, ainsi que le long des murs . La forteresse a été construite pour abriter dans ses murs la grande quantité de citadins : le nombre des meurtrières atteignait de cinq cents, excepté ceux qui utilisaient la galerie supérieure,les créneaux des murs et la tour, derrière lesquels on attaquait l’ennemi. Le territoire intérieur de la forteresse n’est presque pas bâti. Les ruines de quelque grand bâtiment sont gardés près du centre de la forteresse . Les murs de la forteresse se sont conservés partiellement. Les pièces trouvées ici, datées des I-IIe siècles de notre ère témoignent l’âge de Dournali.
Erk-Kala


Erk-Kala était l’ancien centre de Merv. Les remparts d’Erk-Kala ont dégradé autour sous les alluvions de terre, mais ont gardé encore la hauteur et la puissance. Par ce fait, Erk-Kala se dessine vivement parmi d’autres forteresses. À présent la hauteur des remparts avec les pentes escarpées et les tours nettement découpées atteint 25-29 m. La surface de la forteresse est 20 hectares. La forteresse était la construction massive ronde, à première vue sans entrée. En fait, la seule entrée s’installait ici du côté sud de la forteresse. À l’intérieur de la ville dominent les restes du palais du régent. De la partie norde d’Erk-Kala se trouvait la place municipale (destinée à l’accumulation des grandes masses du peuple). C’est notamment Erk-Kala qui a reçu autrefois le nom de la ville Margush.
Les vestiges de la ville Guebekli


Les vestiges de la ville Guebekli se rapportent à la période de l’existance de la Parthe. Elles se trouvent à 32 km du Gyaour-Kala. Cette ancienne petite ville se trouvait à côté de l’établissement abandonné des anciens habitants de Marguiana, derrière des remparts d’Antiokh (Gyaour-Kala). Guebekli a été entouré par la forteresse-citadelle carrée avec la seule entrée . Dans les vestiges de la ville on a trouvé les fragments de poterie et les bijouteries, témoignants artisanat développé de la ville.
Gyaour-Kala



Une ancienne ville Giaour-Kala est l’ouvrage de fortification le plus puissant de l’antiquité,dont la surface est plus de 300 hectares. Les murs du Gyaour-Kala sont carrés, avec les collines des tours disposées sur la distance identique les uns des autres. La longueur de chaque mur est près de 2 km. Dans chaque mur il y avait des portes. Du haut on voit bien les chemins du passé, conduisants à quatre portes et divisants la ville en quatre parties. Le chemin du sud au nord va directement des portes du sud aux remparts d’Erk-Kala, en ouvrant la voie vers la citadelle, et se prolonge autour d’elle du côté des portes du nord.
Dans les ruines de la ville Gyaour-Kala se trouve la ville Antiokhiya de Marguiana, construit aux traditions de l’architecture antique. Le fondateur de la ville est le roi des Selevkides Antioh Soter (280-261). En étant à Marguiana , il a ordonné d’entourer toute l’oasis du mur ayant à la circonférence près de 230 km et fonder la ville Antiokhiya. Le mur d’Antiokhiya protégeait les terres de Merv contre les sables du désert et jouait simultanément le rôle de la frontière de barrage contre les nomades. Ses traces se sont gardées jusqu’à présent au nord de l’oasis de Mary.
Le château Kharam-Kechk



Kharam-Kechk est le château séparé de la propriété du paysan à côté de Gyaour-Kala. Il y avait une surface habitable à la période du IXe siècle jusqu’au XIIIe siècle. Dans le château, construit de la brique-brute, se sont gardés le rez de chaussée demi-comblé et les restes du premier étage, avec les murs gaufrés. Au centre du château il y a une grande salle carrée bloquée par le dôme. Les autres pièces du château se liaient avec cette salle.
Grand et Petit Kyz-Kala




En voyageant à travers l’oasis de Mary, on voit souvent les silhouettes des tumulus-forteresses qui ont nagé autour sous l’influence du temps. Ce sont de nombreuses propriétés-kechki des seigneurs féodaux médiévaux. Les plus grand d’entre eux sont Grand et Petit Kyz-Kala. À présent ce sont les monuments historiques. Grand et Petit Kyz-Kala sont de petites forteresses avec des murs gaufrés, comme mis au pli, de même principe que l’accordéon. Ils sont mis sur les pantes dousses de terre avec l’inclinaison facile. De petites fenêtres sont cachées dans les plis des murs. En haut, les murs se terminent par les meurtrières dentées, qui ne se sont presque pas gardées. Les pièces au rez de-chaussée s’éclairaient par cinq fenêtres. L’escalier conduisant en bas passait par couloir en forme de l’arc. On peut seulement imaginer la planification du premier étage par les fragments gardés. Le premier étage avait au moins cinq pièces disposées autour du préau. Petit Kyz-Kala est disposée environ dans cent mètres au sud de Grand Kyz-Kala, elle est construite d’après le même plan, mais s’est conservée en pire condition. La façade gaufrée s’est gardée seulement sur les parties du sud et orientales de la construction.
Le mausolée de Mohammed ibn-Zeyd



Le mausolée de Mohammed ibn-Zeyd est le monument éminent de Sultan-Kala. Il est petit d’après des mesures, mais incite l’admiration par son idée architecturale. À l’intérieur du mausolée il y a une inscription unique murale en langue arabe. Les lettres habilement tournées de la brique cuite, se produisent de relief au fond du dessin végétal , fait du plâtre. Son déchiffrement annonce que le mausolée a été érigé au-dessus de la tombe du représentant chiite de la réligion Islam, Mohammed ibn Zeyd, le descendant du khalife Ali dans la cinquième génération (1112-1113).
En étant le descendant de la famille du prophète, et donc, le candidat à l’imamat, Mohammed ibn-Zeyd a présidé l’insurrection contre les khalifes arabes Omeyads au VIIIème siècle de notre ère. Les chiites réunis ont reconnu en ibn-Zeyd l’imam, mais dans dix mois il était réprimée cruellement, Mohammed ibn-Zeyd a péri. Son corps était crucifié sur la croix à Koufa, mais la tête a été coupée et envoyée au khalife à Damas. D’abord le mausolée se manifestait le petit tombeau, où se trouvait la tête de ibn-Zeyd, mais graduellement elle a grandi jusqu’à cet ensemble magnifique architectural, qui est connu maintenant dans le monde musulman comme le mausolée de Mohammed ibn-Zeyd. Le mausolée est couronné par les dômes, dont un est plus haut et gradué, que les autres. Le style architectural du monument du XIIème s. ravit par son harmonie et sa simplicité.
Sultan-Kala


Aux XI-XIIème siècles Merv devient capitale de l’État de grands Seldjouks et atteint de l’épanouissement le plus élevé. Sur l’ordre du sultan des Seldjoukides Melik-Chah la ville a été entourée du rempart étendu et du fossé. Cette forteresse, dont la surface est plus de 400 hectares, est connue, sous le nom – Sultan-Kala – « la Forteresse des sultans ». Dans la partie de nord-est de la forteresse Sultan-Kala on a érigé la citadelle – Chahriar-ark, où s’installait l’ensemble de palais des sultans, les bâtiments à destination administrative et les casernes militaires.
Le mausolée du Sultan Sandjar



Le monument le plus majestueux architectural de Merv est le mausolée du sultan Sandjar connu sous le nom « Dar-al-Akhiré » (« Autre monde »). Par tout son aspect il reflète l’épanouissement de la puissance des Seldjoukides. Le mausolée du sultan Sandjar est situé au centre de la ville Sultan-Kala. Tout près il y a de grands bâtiments monumentaux. Ce sont les palais des régents de la dynastie des Seldjoukides et la mosquée. Le mausolée du Sultan Sandjar est un vrai gratte-ciel médiéval, de la forme cubique, couronné par le dôme double avec le revêtement turquoise. Sous le dôme passent les galeries triples, en forme des arcs alternants ajourés. Le dôme signifiait symboliquement la voûte céleste et il semblait « planant » à l’air. L’harmonie surprenante et la symétrie des proportions ravissent dans l’architecture du mausolée du sultan Sandjar. Les murs ont l’épaisseur de 5 m. et la longueur de 27 mètres. La hauteur totale du mausolée fait 38 m. Le mausolée a été construit sur l’ordre du sultan Muizeddin Sandjar. En 1157 on l’a enterré. Cependant, en 1221, quand les troupes mongoles ont pris la ville de Merv, la poussière du sultan était ré-enterrée, et en outre, la place et le temps sont restée inconnus. Ainsi, au-dessous de la dalle funèbre du mausolée il y avait un vacuité. Jusqu’à présent l’inscription arabe sur sa façade annonce: «Cette place est ennoblie par les débris de celui qui était appelé le sultan Sandjar, des descendants des turcs-seldjouks… Il était juste, comme Alexander Le Grand. Il était le protecteur des savants et des poètes. On l’a accepté au monde de l’Islam dans l’état de la prospérité et le bonheur grâce aux sciences et à l’art». Le mausolée sert de la place du pèlerinage de milliers des croyants, sans parler de ce que c’est un principal objet de l’attraction pour les touristes étrangers.
La mosquée Talhatan-baba


À 30 km du Vieux Merv il y a un village médiéval Talhatan. Sur le cimetière local au moyen âge on a construit la mosquée Talkhatan-baba. La mosquée est représentée comme le haut rectangle. Il n’y a ni d’avant-toits traditionnels, ni de colonnes. Une principale façade est désignée à la fois par trois arcs. L’arc central est le plus large. Il correspond à la section centrale du bâtiment. Ainsi, la mosquée est partagée en trois sections par les arcs. L’équilibre et l’harmonie se renforce par l’ornement brillant des murs et l’homogénéité du décor extérieur et intérieur avec l’application de la brique cuite.
La mosquée de Yusuf Khamadani



Cet ensemble est apparu sur la place de l’enterrement du derviche Abou-Yakub Yusuf ibn Ayyuba, né dans la ville de Khamadane (Iran occidental). Au-dessus de sa tombe un mausolée a été érigé, dont il ne reste pratiquement rien à présent. On a restauré partiellement la construction détruite au XIXe siècle. La tombe du derviche est symbolisée par la crypte du marbre noir, orné de l’ornement de fleur et les inscriptions. Dans l’angle occidental du mausolée est situé le temple avec aïwan central . Elle fait la partie principale de l’ensemble. Aujourd’hui la mosquée de Yusuf Khamadani est un important temple musulman et la place de pélérinage pour les croyants.
Dashoguz et Konya-Ourgentch

Cette ville est située dans la partie du nord du Turkménistan. Sur le territoire de la region de Dachoguz est installé la capitale de l’ancien Khorezm – la ville Konya-Ourguentch, un des plus forts empires médiévaux en Asie Centrale. Depuis 995, quand Gourgandj était la capitale de l’État de Khorezmshah et était deuxième par la valeur et l’importance après Boukhara, couronne de diamant de la dynastie des Samanides, cette ville a gardé jusqu’à nos jours les monuments magnifiques architecturaux. Ce sont le mausolée d’Arslan II et celui de khorezmchakh Tekech, daté du XIIe siècle. Les monuments particulièrement signifiants de Konya-Ourguentch qui se rapportent au XIVe siècle, sont le mausolée Tjurabek-Khanym avec le panneau de mosaïque sur le côté intérieur du dôme, qui présente le chef-d’oeuvre de l’art oriental n’ayant pas d’analogues dans toute l’architecture médiévale, ainsi que le grandiose minaret de 60 mètres Koutlug-Timur, le plus haut en Asie Centrale. En plus, ici il y a les anciennes villes-forteresses majestueuses comme Devkesen, Chasenem, Zmoukchir, Kenevas et plusieurs autres.










On peut y visiter également les vestiges de la ville Dachkala, la médersa Dach-Mechet, le mausolée d’Il-Arslan, le monument Izmoukchir, le minaret de Koutlug-Timur, le minaret Mamoun, le mausolée de Nadjmetdin Koubra, le mausolée de khorezmchah Tekeche et le mausolée Tyurabek-khanoum.
Gonur Depe

Il n’y a pas si longtemps, dans les années 90 du siècle passé, au milieu des sables du désert oriental du Karakoum, des scientifiques en archéologie ont découvert à l’oasis de Mary une immense nécropole datant de III – IIe millénaires avant notre ère. Il y avait autrefois une capitale, appelée aujourd’hui Gonur Depe (traduit du turkmène par « colline grise ») avec son palais et ses quelques temples qui pouvaient rivaliser avec ceux de l’Assyrie et de Babylone.
Les fouilles de ce lieu ont conduit des scientifiques et des historiens à des découvertes étonnantes. La ville du temple a gardé ses mystères dans les sables du désert pendant plusieurs milliers d’années. Il est supposé que Gonur Depe était la plus grande cité de toute la Marguiana. Il était situé sur une petite colline sur la rive droite de la rivière Mourgab. Les fouilles se poursuivent jusqu’à présent et les archéologues ne connaissent toujours pas l’étendue de la zone. Les données préliminaires indiquent que la superficie de l’ancienne ville varie entre 30 et 50 hectares. Cette « capitale » supposée n’avait pas un souverain avec des autorités définies, gouvernant le pays tout entier, mais plutôt un chef spirituel – un prêtre suprême. Les gens le respectaient sans contrainte et seulement de bon gré, poussés par la foi.
Darwaza – cratère de gaz

Les photos et les vidéos avec le nom mystérieux « Les portes d’enfer » jouissent d’une grande popularité à l’internet. Sur cettes photos on voit comment le feu rejète de la terre au milieu du désert. La vue de la flamme brûlante parmi les sables jaunes du désert ensorcèle et intrigue des voyageurs experts. Mais peu de gens connaissent comment notamment a surgis ce miracle de la nature situé à 266 km du nord de la ville Achgabat.
En 1971 dans le désert Kara-Koum non loin de petit village Darwaza dont le nom en traduction de la langue turkmène signifie « des portes », on a commencé à forer un trou exploratif à la présence du gaz. Au cours du forage un incident a eu lieu: des géologues ont découvert par hasard une caverne souterraine dans laquelle sont tombés tout l’équipement avec un chevalement pour sondage et le transport. Les gens n’ont pas souffert, mais le gaz naturel s’est échappé de la caverne. Pour éviter les problèmes avec des habitants locaux du village Darwaza, les géologues ont pris la décision d’allumer le gaz en ésperant qu’il consume totalement dans quelques jours. Les semaines, les mois et les années passaient mais le feu brûlait sans cesse. En 2004 à l’ordre de Turkménbachi le village Darwaza a été déplacé dans un autre lieu mais le cratère continuait à flamber. Il brûle et aujourd’hui. Personne ne sait pas combien de temps cela va durer. Enfin, il est possible que des ressourses du gaz s’épuisent ou on va combler la fosse. Pourtant le cratère de gaz Darvaza reste l’une des curiosités les plus intéressantes et mystérieuses au Turkménsitan en attirant chaque années un grand nombre de touristes.
Si vous venez vers « les portes d’enfer » dans la journée vous voyez un trou dans la terre qui ne mérite aucun intérêt. En s’approchant plus près vous voyez des milliers langues du feu flambant dans le cratère de 20 mètres. Le gaz s’échappe à la surface et s’enflamme en réchauffant l’air. Si vous visitez cette curiosité vers le soir il est possible de jouir le spectacle charmant sur le fond du soleil couchant. Autour du cratère il y a encore quelques fondrières, l’une d’elles est pleine de liquide de turquoise. Il est mieux de voir des fondrières avant la tombée de la nuit avec précaution: elles s’éboulent au bord. On sent aussi la température haute de l’air et l’odeur du gaz naturel. Le cratère de gaz Darvaza se diffère grandement des autres curiosités naturelles dans le monde entier par le sentiment du calme et par l’originalité. Ici il n’y a pas des parkings payés, des cheminements piétonniers, des palissades et des boutiques avec des souvenirs. Le désert autour et il n’y a personne.
Le café le plus proche où on peut prendre le déjeuner se trouve à quelques kilomètres au sud du cratère. On peut trouver les magasins dans le village Erbente qui est situé à 90 km du cratère.
En allant vers le cratère de gaz il faut prendre en considération que quelques centaines de mètres passent sur le trajet sableux lequel on peut traverser en véhicule tout-terrain.
